Project Description

Insectes, maladies, ravageurs

LES ENNEMIS DE L’AIRELLE

  • Oxalide
  • Petite oseille
  • Vesce jargeau
  • Pissenlit

MAUVAISES HERBES

Les mauvaises herbes sont certainement la source principale d’embêtement, surtout si vous désirez fonctionner en régie biologique.

Comme les plants d’airelle développent un vaste réseau de rhizomes en surface, la meilleure façon de se débarasser des mauvaises herbes demeure encore de les arracher manuellement.

L’épandage d’une bonne couche de paillis végétal aide aussi à limiter la propagation des plantes indésirables. On peut également planter du gazon entre les allées et le tondre régulièrement, ou encore mettre des toiles de sol.

Parmis les principales espèces que nous rencontrons dans nos champs, on compte:

  • Petite oseille (Rumex acetosella)

  • Prêle (Equisetum arvense)

  • Oxalide (Oxalis montana)

  • Pissenlit (Taraxacum officinale)

  • Vesce jargeau (Vicia cracca)

MALADIES

Bien que particulièrement résistants, les plants d’airelle rouge sont sensibles à certaines maladies, particulièrement d’origine fongique. Il serait trop long de toutes les identifier ici, nous préférons référer à la littérature citée dans la section: Recherches et références.

À titre d’illustration, voici les photos illustrant les deux principales maladies rencontrées dans nos champs, soit le Phytophthora citricola et l’Allantophomopsis lycopodina. Présentes de manière mineure depuis le début, ces deux maladies n’ont jamais été hors de contrôle ni causé d’inquiétude majeure. Nous préconisons d’ailleurs une approche naturelle qui admet la présence occasionnelle de maladies.

Solutions:

Encore une fois, un sol sain et bien drainé et un désherbage régulier sont les meilleurs moyens de lutte.

  • Phytophthora feuilles
  • Phytophthora fruits
  • Allantophomopsis-lycopodina
  • Piège à phéromone
  • Papillon de la pyrale de l'atocas
  • Chenille de la pyrale de l'atocas
  • Dégâts de la pyrale de l'atocas

INSECTES

Peu de ravageurs majeurs ont été observés parmi les insectes. En ce qui nous concerne, nous en avons rencontré un seul, soit la pyrale de l’atocas.

L’airelle rouge étant de la même famille que le bleuet et que la canneberge, il n’est pas impossible que les ravageurs de ces deux espèces puissent éventuellement s’attaquer aussi à l’airelle rouge.

Le dépistage peut se faire avec des pièges à phéromone.

Solutions:

La lutte, quand elle est nécessaire, peut passer par l’épandage d’un insecticide biologique.

En 2019, une étude en est à sa dernière année pour valider si les micro-guêpes parasitaires (Tricho-fruits d’Anatis Bioprotection) sont efficaces contre la pyrale de l’atocas.

ANIMAUX

Bien que tous les rongeurs puissent représenter un risque, nous n’avons jamais remarqué de dégâts liés aux animaux, exception faite du mulot.

Durant la période d’établissement, les chevreuils peuvent avoir tendance à déraciner les jeunes pousses.

Les oiseaux de notre région non seulement ne posent pas de problème, mais en plus, ils aident à réduire les papillons nuisibles et à chasser les petits rongeurs.

Solutions:

Pour aider à éloigner les rongeurs, on conseille de tondre régulièrement le bord des champs.

Des pièges peuvent également être installés.

L’efficacité de certains animaux domestiques, comme le chat ou le chien, n’est pas à sous-estimer non plus.

  • Dégats causés par les mulots
  • trappe-souris